



Avant qu'il ne soit trop tard



Le souffle de la vie
Un bien si précieux
Et pourtant si commun
Tout autour de nous...
Pourtant ce n'est qu'un sursis
En un instant elle peut s'en aller
Laissant traîner dans son sillage
Une rivière de larmes délavées...
Profitons de chaque moment
Pour laisser parler notre cœur
Profitons de chaque occasion
Pour simplement dire "Je t'aime "...
Trop souvent, on n'ose pas dire
Trop souvent, on n'ose pas vivre
Pourquoi vouloir dire après
Qu'on ne l'a pas assez prononcé...
Avoir des regrets, c'est trop tard
Le train est déjà reparti sans nous
Ne passons pas à côté des choses
Simples...Cela crée des sourires...
A toutes les personnes
Qui dans ce monde et ailleurs
Me sont chères
Je vous aime profondément...



Un instant 


Un moment de solitude
C'est le temps immobile
C'est la vie d'un papillon
Qui devient une vie d'étoile...
Comment expliquer ce sentiment?
Cette sensation de vide sidéral
Cet être qui vous manque
Sur Saturne a du s'en retourner...
Un coup de vaisseau spatial
Et je peux le voir de nouveau
L'entendre rire et me dire
Ses mots de tous les jours...
Plutôt que de m'évader
Je reste les pieds sur terre
J'attends sa demande d'atterrissage
Sur la plate-forme de mon cœur...
Pour autant mon bonhomme
Poursuit son chemin de traverse
A travers ma ligne de vie
Sans que ma pensée ne dévie de lui...
Chaque fois qu'il change de planète
Le temps s'en retourne
Et les heures deviennent des minutes
Les papillons redeviennent éphémères...
Ta vie reste près de moi
Ta vie reste dans mes bras
Pour rien je ne changerais
Tu restes l'essence de mon cœur...



Un rêve 


De l'herbe fraîche
Un doux rayon de soleil
Une brise légère
Ne rien faire...
Juste penser, rêver
Partir dans mes songes
Oublier ce monde
Oublier cette vie...
M'évader, bercée par le chant des oiseaux
M'évader bercée par le bruit d'un ruisseau
M'évader bercée par le souffle du vent dans les arbres
Ne plus entendre le bruit des badauds...
Regarder passer les nuages impassibles
Aux formes imaginaires
M'habiller de leur couverture d'ombre
Que la vie est sereine enfin...
Soudain un bruit, un souffle dans mon cou
Il me ramène au monde
Alors je me réveille sans rien bousculer
Une page de ma vie vient de renaître...



SAVOIR AIMER 


L'Amour...
Quoi de plus beau
Que de pouvoir dire :
Je t'aime mon ange
Aimer c'est partager
Aimer c'est ne pas juger
Aimer c'est respecter
Aimer c'est comprendre...
C'est comprendre
Quand l'amour s'envole
Pour faire place
A une complicité sans égal...
Respecter son amour
Ne vouloir recevoir
Que ce que l'on nous a apporté
Là est le vrai Amour...
L'Amour profond
Celui qui est au-dessus des autres
Celui qui restera toujours
Je veux parler de l'Amitié...



LES FEUILLES MORTES 


Une page s'en est tournée
Coquillages et crustacés
Retrouvent tranquillité,
Parapluies des plages rangés
Place aux parapluies des villes...
Je ne vois que des cuivres...
Entre les arbres éclaircis,
Le vent s'engouffre
Dépose une douce mélodie
Au creux de mes tympans éblouis...
Les formes aux multiples géométries
Les couleurs aux infinies nuances
Se mêlent en substance
Un petit vent égrène ses notes
Et compose cette belle symphonie...
La vie prépare ses quartiers d'hiver
Les oiseaux s'envolent dans les airs
Les animaux, dans leur refuge, se terrent
De cette activité éphémère
Le mycélium n'en a que faire...
Mais ce n'est que le chant du cygne
Simplement, ce n'est qu'un au revoir,
Juste pour nous dire bonsoir.
Bientôt l'hiver nous fera signe
Alors savourons ce spectacle...



Conte floral 


Un jour j'espère que le muguet reviendra sur le pas de ma vie
Pour l'heure, le faux amandier me tient compagnie...
La muscade finira par pointer le bout de sa feuille
Et la rose me laissera succomber dans un joli pommier.
J'userai de la marguerite des champs
Afin de nourrir ma kalmia
Pour qu'enfin tu me regardes à travers une balsamia
Toi qui portes le camélia blanc si naturellement.
Depuis que tu m'as offert ces pervenches bleues
Ma vie est colorée de paille
Tu es un arc-en-ciel floral, rose multicolore,
Tulipa panachée, renoncule, clématite et tant d'autres...
Continuellement, en mon esprit fleurissent les violettes pourpres
J'aimerai t'offrir un bouton de citronnier orné d'une feuille de figuier
Et te promettre des champs de chélidoine
Tellement tu reflètes l'alysson...
Mais je ne serai que belladone
La primevère des jardins restera en moi
Les tulipes rouges resteront chez le fleuriste
Et c'est avec une rose acacia que tu me découvriras...

Je ne sais pas vraiment faire de la poésie, c'est plus un état d'esprit à certains moments de ma vie.
Merci de respecter mes écrits même s'ils sont loin d'être parfait,
Ce sont tout simplement les miens sans aucune prétention de belle plume.




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